|
1988 - 1989
Il ne faut jurer de rien
Van Buck veut marier son neveu Valentin; celui-ci, se souvenant de certains gants verts mis péniblement par un mari malheureux dans une situation ridicule, ne se soucie pas de se marier, de peur d'être ganté de gants pareils. Il refuse donc, ou n'accepte que sous bénéfice d'inventaire. Pour éprouver la vertu de sa future, la délicieuse Cécile qui ne le connaît pas, il se fait verser devant la porte du château, et commence, bien servi par cette introduction romanesque, à battre en brèche le coeur de la petite. Il lui écrit une lettre, en obtient un rendez-vous sous les grands arbres du parc, où l'ingénue roue le Lovelace à force de candeur, de droiture, de franchise et d'amour, au grand contentement de l'oncle Van Buck, très embarrassé d'avoir pour neveu un scélérat si redoutable. | |
| DISTRIBUTION | |
| Mise en scène: | Michel DUCHAUSSOY |
| assisté de: | Martine CHARLET |
| Décors et costumes: | Roland DEVILLE |
| Musique et choix muslcaux: | Nicolas HAFNER |
| Lumières: | Bruno BOYER |
| Mouvements chorégraphiques: | Jean VINCLAIR |
| Conception des coiffures: | Nathalie DUNAND |
Avec: | |
| Van Buck | Richard VACHOUX |
| Valentin | Jacques MAITRE |
| La haronne de Mantes | Maria METTRAL |
| L'abbé | Jef SAINTMARTIN |
| Cécile | Estella KARAGEVREKIS |
| Le maître à danser | Jean VINCLAIR |
| Dupré | Jean FULLER |
| L'aubergiste | Daniele CAMPONOVO |
LE THEATRE | LES SPECTACLES | L'HISTOIRE |